Interview
Stéphane Ruffier : « Sans pression »
Titulaire dans le but monégasque en l'absence de Flavio Roma, Stéphane Ruffier revient sa performance à Sochaux et envisage les prochaines échéances avec confiance et décontraction.
Stéphane, retour sur cette première titularisation en Ligue 1 samedi dernier à Sochaux. Comment juges-tu ta prestation personnelle ?
Déjà, il faut souligner la performance collective. On a fait un très bon match à tous les niveaux, encore mieux que contre Metz (2-0) trois jours auparavant. C'est une très bonne chose pour la confiance de toute l'équipe. Personnellement, j'ai fait mon travail, tout simplement. On m'a félicité pour ça mais une fois que les trois points sont pris, il faut tout de suite se projeter vers la rencontre suivante.
Lorsque l'on passe de doublure à gardien numéro 1, la pression et le stress sont plus présents. Comment as-tu réussi à évacuer tout ça avant la rencontre ?
C'est vrai que beaucoup de choses ont changé depuis quelques jours, tout ça est nouveau pour moi. Mais je ne suis pas quelqu'un qui me met la pression. Quand je rentre sur un terrain, j'arrive à rester plutôt calme et décontracté. Avant le match contre Sochaux, je me suis juste dit qu'il fallait que je joue mon football, comme je sais le faire, et que tout se passerait bien.
Avant le match, as-tu reçu des conseils de la part des tes coaches ou de tes coéquipiers ?
Je n'ai pas eu de discussion particulière, tout s'est fait naturellement et sans excès. J'ai senti une grande confiance dans le groupe, de la part des joueurs et du staff, ce qui m'a beaucoup aidé. Flavio Roma m'a juste dit dans la semaine de profiter et de rester calme. Jean-Luc Ettori m'a aussi rassuré avant le coup d'envoi, il m'a dit que je n'avais rien à prouver et m'a conseillé de jouer comme je savais le faire.
Ton intérim va se poursuivre encore quelques matches, avec un prochain rendez-vous dans deux jours au Louis II...
Oui, un gros match nous attend samedi soir face au Mans. Ils ont des ambitions et viendront au Louis II pour prendre les 3 points, rien d'autre. Personnellement, je vais avoir 4 ou 5 matches à jouer, tout dépendra du retour de Flavio. Je vais prendre ces matches un par un, en m'efforçant de faire des grosses semaines de travail à l'entraînement avec Dédé Biancarelli. Il n'y a pas de raison que ça se passe mal mais je sais que quand on fait un bon match, on nous attend au tournant dès le suivant. C'est la règle. Samedi, il faudra être aussi bon qu'à Sochaux.
Quels sont tes qualités et tes principaux défauts sur le terrain ?
J'ai un gabarit qui m'avantage, pour la puissance et les contacts notamment. Le foot est un sport de contacts et il faut être présent physiquement. Pour les défauts, je suis jeune et j'ai encore beaucoup de choses à travailler pour m'améliorer, dans tous les domaines. Je pense que ce sera le cas durant toute ma carrière et c'est pour ça que je bosse tous les jours à l'entraînement.
Tu as joué ton premier match en Pro à 19 ans et le premier en Ligue 1 à 20 ans. Estimes-tu que tout est allé très vite dans ta progression ?
Pas spécialement, je suis arrivé au centre de formation il y a maintenant 5 ans, j'ai grandi et pris de l'expérience grâce au centre et grâce à mon prêt à Bayonne en National lors de la saison 2005-2006. Je suis jeune mais je ne pense pas que l'âge soit le plus important, il suffit d'être prêt. La preuve avec Pouplin, Lloris ou Riou. Ce sont tous des gardiens de ma génération qui sont titulaires en Ligue 1 depuis plusieurs mois.
Stéphane Ruffier : « Sans pression »
Titulaire dans le but monégasque en l'absence de Flavio Roma, Stéphane Ruffier revient sa performance à Sochaux et envisage les prochaines échéances avec confiance et décontraction.
Stéphane, retour sur cette première titularisation en Ligue 1 samedi dernier à Sochaux. Comment juges-tu ta prestation personnelle ?
Déjà, il faut souligner la performance collective. On a fait un très bon match à tous les niveaux, encore mieux que contre Metz (2-0) trois jours auparavant. C'est une très bonne chose pour la confiance de toute l'équipe. Personnellement, j'ai fait mon travail, tout simplement. On m'a félicité pour ça mais une fois que les trois points sont pris, il faut tout de suite se projeter vers la rencontre suivante.
Lorsque l'on passe de doublure à gardien numéro 1, la pression et le stress sont plus présents. Comment as-tu réussi à évacuer tout ça avant la rencontre ?
C'est vrai que beaucoup de choses ont changé depuis quelques jours, tout ça est nouveau pour moi. Mais je ne suis pas quelqu'un qui me met la pression. Quand je rentre sur un terrain, j'arrive à rester plutôt calme et décontracté. Avant le match contre Sochaux, je me suis juste dit qu'il fallait que je joue mon football, comme je sais le faire, et que tout se passerait bien.
Avant le match, as-tu reçu des conseils de la part des tes coaches ou de tes coéquipiers ?
Je n'ai pas eu de discussion particulière, tout s'est fait naturellement et sans excès. J'ai senti une grande confiance dans le groupe, de la part des joueurs et du staff, ce qui m'a beaucoup aidé. Flavio Roma m'a juste dit dans la semaine de profiter et de rester calme. Jean-Luc Ettori m'a aussi rassuré avant le coup d'envoi, il m'a dit que je n'avais rien à prouver et m'a conseillé de jouer comme je savais le faire.
Ton intérim va se poursuivre encore quelques matches, avec un prochain rendez-vous dans deux jours au Louis II...
Oui, un gros match nous attend samedi soir face au Mans. Ils ont des ambitions et viendront au Louis II pour prendre les 3 points, rien d'autre. Personnellement, je vais avoir 4 ou 5 matches à jouer, tout dépendra du retour de Flavio. Je vais prendre ces matches un par un, en m'efforçant de faire des grosses semaines de travail à l'entraînement avec Dédé Biancarelli. Il n'y a pas de raison que ça se passe mal mais je sais que quand on fait un bon match, on nous attend au tournant dès le suivant. C'est la règle. Samedi, il faudra être aussi bon qu'à Sochaux.
Quels sont tes qualités et tes principaux défauts sur le terrain ?
J'ai un gabarit qui m'avantage, pour la puissance et les contacts notamment. Le foot est un sport de contacts et il faut être présent physiquement. Pour les défauts, je suis jeune et j'ai encore beaucoup de choses à travailler pour m'améliorer, dans tous les domaines. Je pense que ce sera le cas durant toute ma carrière et c'est pour ça que je bosse tous les jours à l'entraînement.
Tu as joué ton premier match en Pro à 19 ans et le premier en Ligue 1 à 20 ans. Estimes-tu que tout est allé très vite dans ta progression ?
Pas spécialement, je suis arrivé au centre de formation il y a maintenant 5 ans, j'ai grandi et pris de l'expérience grâce au centre et grâce à mon prêt à Bayonne en National lors de la saison 2005-2006. Je suis jeune mais je ne pense pas que l'âge soit le plus important, il suffit d'être prêt. La preuve avec Pouplin, Lloris ou Riou. Ce sont tous des gardiens de ma génération qui sont titulaires en Ligue 1 depuis plusieurs mois.


